20 commentaires


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    Est-ce parce que j’ai l’âge que j’ai que c’est une réflexion que je me refuse d’avoir ?
    Sûrement.
    Il resterait qui pour m’aimer quand je suis moche et con ?

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    1. ·

      Tes enfants ? Tes amis ?
      A moins d’avoir eu une vie de pur salaud, tu auras toujours quelqu’un à côté de toi 🙂

    2. Catnatt
      ·

      Il en resterait surement pour te dire que tu es un type formidable :p


  4. ·

    Je te lis, je m’imprègne et me noie. J’ai perdu des amis et j’ai eu de la peine, du chagrin. Je n’ai pas d’amour, je n’ai plus de haine pour mes parents. Ce sont mes parents et nul n’y pourra rien changer. C’est mon père. C’est ma mère.
    Des amis ont perdu le ou les leurs. J’ai écouté leur chagrin comme je lis ton texte. J’entends, je comprends et je ne ressens rien. A eux je ne peux pas le dire mais ici je peux l’écrire, au couvert de l’anonymat : je voudrais tant pouvoir ressentir cela.

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  5. Alecto
    ·

    Je te lis, et ça résonne trop comme souvent…

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  6. ·

    Je suis à New York avec mes parents et avec mon frère, justement avec ceux qui sont les plus importants. Je suis sensé être off et me couper d’Internet mais voilà je ne pouvais pas lire ça sans dire que je pensais à toi. De mon côté je ne sais pas et je ne veux pas savoir, mais malgré le déni, je serai quand même là pour faire que les rides se voient le moins possible.

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  7. Millie
    ·

    « je sais » c’est déjà beaucoup. savoir écouter sans commenter c’est énorme, savoir respecter les pleurs et les silences encore plus.
    toujours autant touchée par tes textes.

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  9. Catnatt
    ·

    @KMS j’ai lu ton beau texte sur la journée avant l’orage. Je n’ai juste que deux flashs, le premier quand j’apprends la maladie et un autre quand j’apprends la mort et le voyage de retour seule dans un train. J’vois bien oui…

    @Ma cocotte, le déni aussi peut protéger. C’est ta maniere de negocier, j’imagine.

    @Alecto et @Millie, merci 🙂

    @Ben grand sourire. Je serai là aussi

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  12. ·

    Moi je n’ai jamais connu la mort d’un être proche.
    Du coup, maintenant que je suis vieille et non préparée, je suis à la fois un peu dans la panique à l’idée que ça arrive et un peu dans l’impression que je suis parfois trop capable de détachement.

    Je verrai, j’imagine.

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  13. LMTARA
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    Je sais , comme j’aurais aimé ne pas savoir.
    J’étais soi-disant prête, on ne l’est jamais.
    Du jour au lendemain un mot sort de votre vocabulaire, une jambe vous est arrachée.
    Bien sûr on continue à marcher, certains ne s’apercevront même jamais qu’on boite.
    J’ai commencé par me dire « encore », encore ton texte résonnait comme s’il avait été écrit pour moi.
    Non, je fais juste partie d’une gigantesque banalité.
    A bientôt chère mauvaiseté.

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  14. Catnatt
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    @Baci On sous estime toujours la violence de l’impact tant que cela reste abstrait. Même si on est dans le cas de ma Cocotte, et même si on n’a pas de peine à proprement parler, il est évident que cela remet en cause notre rapport au temps et au monde

    @Lmtara, j’ai beaucoup pensé à toi en l’écrivant. On s’appelle ? 🙂

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  15. Vincent
    ·

    On a souvent de la compassion quand un ami perds un parent proche, mais plus rarement quand on a une famille de merde. Et qq part j’envie un peu les gens qui souffrent de la mort de leur proche, car c’est une chose qui m’est inconnue.

    Avant la mort il y a pire, c’est la maison de retraite, et quand les deux parents sont en maison de retraite, il faut sortir 5000€ par mois.
    Dans cette société la mort est parfois préférable à la vie c’est tout le problème.

    Ce message est sponsorisé par les laboratoires pharmaceutiques et le cac40.

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  16. ·

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