16 commentaires


  1. ·

    J’aime vraiment tout l’aspect poétique de ce texte. La deuxième rencontre, on pourrait parler de toutes les rencontres qu’on fait chaque jour avec les gens qu’on aime. Mais je reste sur cette image, donner la vie peut se décliner de plusieurs façons et nous sommes souvent étrangers à ce que ceux qui reçoivent feront de notre don. Il en devient d’autant plus précieux.

    Répondre

  2. ·

    C’est déjà tellement dur de ne pas être étranger à soi même que c’est parfois difficile de demander à nos parents de savoir qui nous sommes.

    En fait ce que j’aime justement avec les relations filiales et dérivées parents/enfants et frères/soeurs, c’est qu’on a pas besoin de se connaître pour s’aimer à la folie. On peut vivre ensemble sans rien partager et pourtant face à l’adversité, ce sera comme si on ne formait qu’un. Je sais que c’est une vision un peu « Noël » mais en cette période propice aux « drames familiaux de fin d’année », j’aime me rappeler qu’il y a ici un lien qui ne s’explique pas et qui existe de fait.

    Et puis il y a ce mystère, cette idée qu’on peut toujours découvrir et redécouvrir ceux qui nous entourent, et que parfois pour se faire il faut en passer par les non-dits et par des mini-passerelles entre des mondes que tout oppose…

    Répondre

    1. ·

      Pour ta gouverne Playlist Society existait bien avant le Parti Socialiste… alors hein ce serait pas un peu leur logo qui ferait trop Playlist Society ???!!! 🙂

    2. Catnatt
      ·

      Laisse tomber Ben, il est obsédé par le PS depuis qu’il a lancé le webstern socialiste. Il les voit partout lol 🙂

  3. Catnatt
    ·

    @angelina je t’avoue que ca fait partie des billets « premier jet », j’ai craché ma valda et mes questions comme qui dirait.

    @Benjamin

    J’aime bien ton analyse. C’est vrai que mon père a toujours été là et c’est vrai que c’est une belle dimension d’être là, présent pour une parfaite inconnue 🙂
    Mais je serais vraiment d’accord avec toi si chaque partie avait pleinement conscience de cette dimension. Accepter qu’en famille, le lien est indéfectible mais qu’il faut avoir l’humilité de part et d’autre que nous ne nous connaissons pas vraiment.

    Répondre

  4. ·
  5. Clémentine
    ·

    Les rencontres familiales ont toujours été pour moi un calvaire. Dès petite je ressentais les tensions, les non dits et surtout les masques que mettaient mes parents et qu’ils m’ont appris à mettre quand nous allions voir les vieux.
    Etre soi c’est pas facile mais devant ses parents c’est encore plus compliqué, jouer est plus simple, on évite les conflits sans doute mais on en crée d’autres plus internes. Je suis mère et fille, je n’ai pas appris à ma fille à mettre un masque mais elle m’a vu le porter, j’en prends conscience en ce moment et je veux que ça change. Je deviens plus mère que fille…

    Répondre
  6. Clémentine
    ·

    J’aime beaucoup ton idée de rencontrer tes enfants.

    Répondre
  7. Catnatt
    ·

    @Clem

    Les non dits permettent aussi le « vivre ensemble » sauf qu’il ne faut pas que ça devienne toxique. La question est, est ce qu’un non dit à force devient forcément toxique ? Je n’ia pas de réponse à cette question
    Je le dis souvent, je n’ai pas le culte de la transparence, j’ai le culte de la franchise.

    Je crois que c’est ma façon de négocier.

    Moi aussi, j’aime cette idée. J’essaierais de mettre ça en place 🙂

    Répondre

  8. ·

    Bonjour,

    Premier tweet sur lequel je tombe et ton billet, dans la foulée. Il résonne en moi d’une manière très forte, des choses que je n’évoque jamais « en public » (je devrais peut-être… On verra en 2011). Bref, sans en rajouter, bravo pour ce texte profond qui touche juste et bien.

    Répondre
  9. Catnatt
    ·

    @Harnibal
    Comme dit Monsieur Olivier, « écris quand ça devient gênant »…
    En esperant te lire sur le sujet un de ces quatre

    Répondre

  10. ·

    Si ceux qui nous aiment ne nous connaissent pas comme ils le devraient, c’est tout simplement car nous les aimons en retour. Pour le cas des parents, nous voulons inconsciemment qu’ils aient une image de nous qui n’est pas vraiment la vraie, mais celle qu’ils souhaitent voir. Ceux qui nous aiment (et que nous aimons) n’ont pas le recul nécessaire pour nous voir tels que nous sommes vraiment mais plutôt pour nous admirer et voir en nous le meilleur.

    Répondre

  11. ·

    Comme tu dit nos enfants nous sont confier uniquement, ils grandissent ensuite et devient des êtres différent de se que nous s’avons de eux. ça prouve alors que nous les avons laissé évolués.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *