19 commentaires

  1. François
    ·

    « ça ne sert à rien de parler d’engagement. »

    oui, ça ne sert qu’a se tromper, rompre e recommencer.

    Bravo pour ce texte. Troublant.

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    1. François
      ·

      Troublant parce qu’on y cherche la part du roman et la part du vécu. Et parce qu’au détour d’une phrase, des mots résonnent en moi, qu’ils semblent m’être destinés.

    2. Catnatt
      ·

      Ha ! C’est une fiction avec des morceaux de moi-dedans. Mais je ne dirais pas ce qu’il en est parce que la fiction permet la prise de pouvoir du lecteur. Enfin, je crois.

  2. Clamitysophie
    ·

    Tres beau texte. Qui me touche d’autant plus que j’ai moi même réparé beaucoup de chiens perdus. Qui aujourd’hui ont fait leur vie. Et moi je suis seule. Seule mais pas triste pour autant.
    J’ai la tête remplie d’histoire et de rencontres drôles, tristes, émouvantes, vivantes. Toutes ces rencontres m’ont fait grandir et découvrir beaucoup d’univers.
    Merci

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  3. ·

    C’est joliment écrit. Très.
    Juste un truc qui me tracasse, oui moi aussi je « m’inquiète » des autres, Audrey elle ferait mieux à mon humble avis de s’occuper un peu de sa vie à elle, voilà.

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    1. Catnatt
      ·

      Je crois que tu es passé à côté de mon intention.
      Comme quoi, c’est joliment écrit mais pas assez clair 🙂

    2. François
      ·

      Audrey s’occupe de sa vie. Simplement, sa vie n’est pas comme la tienne, toi ou d’autres, moi aussi un peu. C’est une vie, reconnue et assumée, différente et semblable à d’autres. Un exemple, pas un modèle. Rien n’y est à corriger, une vie ne se corrige pas, elle s’affirme.

    3. Catnatt
      ·

      merci françois 🙂

  4. Tomsen Benoit
    ·

    Que dire…
    Ce texte est de très grande qualité.
    Le sujet, son traitement est exceptionnel.

    Bravo !

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  5. do
    ·

    sinon, quand on est comme ça, qu’on n’a pas d’autre but dans la vie que d’aider les autres, c’est qu’on a quand même une profonde blessure en soi même.
    alors on peut aussi essayer de laisser les autres nous réparer.
    ça demande beaucoup d’humilité, mais après, on découvre une autre vie.
    la nôtre.
    je l’ai vécu, je vous le conseille.
    je dis ça je dis rien…
    un petit début? http://www.enneagramme.com/Theorie/9_type2.htm

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    1. Catnatt
      ·

      Mais pitié…

      C’est un texte de fiction. J’ai pas besoin qu’on me donne de conseils.

      Ce qui est curieux avec ce texte, c’est que la majorité a compris et respecte le choix qu’Audrey fait. Mais il y a toujours une petite minorité sous prétexte de bienveillance qui vient lui faire la leçon et lui expliquer comment elle devrait se comporter.

      Et si on respectait les choix de chacun ? D’autant qu’Audrey ne se questionne pas, elle affirme. Elle n’oblige personne à faire comme elle, elle s’affirme.

      Les gens et leurs bons conseils. L’enfer est pavé de bonnes intentions, n’est-il pas ?

    2. Catnatt
      ·

      « sinon, quand on est comme ça, qu’on n’a pas d’autre but dans la vie que d’aider les autres, c’est qu’on a quand même une profonde blessure en soi même. »

      Faut lire hein.. Non mais vraiment quoi >>

      « Moi, je me sens coupable d’un truc. »

  6. Catnatt
    ·

    En fait, je suis navrée mais votre commentaire m’a prodigieusement agacée. C’est lui que je juge hein, pas vous.

    Mais même si je comprends la démarche de l’enneagrame et que je n’ai rien contre, ya quand même un truc qui me dérange dans votre analyse. A aucun moment de cette fiction, Audrey ne dit qu’elle va mal. Ce qui la rend triste c’est de ne pas coller aux schémas de la société. Sinon, elle est je crois très cohérente avec elle-même.

    Et pour contrecarrer votre commentaire définitivement, je vous renvoie à cet article :

    « La fabrique de l’âme standard

    Construire le consensus et apaiser les relations, entreprendre de se connaître, privilégier le dialogue, maîtriser ses émotions : autant de vertus aujourd’hui recommandées dans l’entreprise comme dans la vie privée. Est-ce parce qu’elles incarnent un comportement idéalement adulte, ou parce qu’elles favorisent une meilleure rentabilité de l’individu ? »

    http://www.monde-diplomatique.fr/2011/11/ILLOUZ/46926

    Finalement, le fait que la « société » oblige Audrey a s’occuper d’elle-même sous prétexte d’épanouissement alors que ça se trouve, ça ne la rendrait pas heureuse est pas loin d’être flippant.

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  7. ·

    Mon premier passage ici et je découvre ton blog au travers de ce texte magnifique. Il crée certains échos et me trouble. Merci

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  8. ·

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