24 commentaires

  1. Polydamas
    ·

    Bon, je crois qu’il est temps de prendre un verre, histoire de partager nos expériences de neuro-droitiers. 🙂

    Une remarque cependant.

    Non, tes enfants ne passent pas avant toi, ne peuvent pas passer avant toi. Je sais que c’est très difficile à entendre, mais tu ne peux pas t’oublier à leur profit. Il faut d’abord que tu sois la plus équilibrée possible, que tu fasses ce dont tu as besoin, et ensuite, tu peux t’occuper d’eux. Mais l’inverse n’est pas possible parce que tu auras toujours tendance à t’occuper d’eux, en risquant de te déséquilibrer au passage, ce qui est finalement épuisant et éreintant. Enfin, tu dois déjà le savoir.

    Quant au bouquin de Millêtre, je l’avais lu, m’y étais bien reconnu, comme beaucoup de gens, et m’étais fait éreinté par mon psy à ce sujet. Ce qu’il reprochait à ce livre était son côté enfermant, comme si l’humain ne pouvait pas changer, ou apprendre. L’idée est qu’en fait, il serait possible, en fonction des circonstances, qu’on puisse être à volonté neuro-droitier ou neuro-gaucher. Évidemment, c’est après un violent travail sur soi, ça ne vient pas de nulle part.

    Ce qui m’a beaucoup aidé, pour ma part, ce sont les bouquins de Corneau ou de Linda Schierse Leonard (« La fille de son père ») qui sont d’un autre calibre, viennent davantage fouiller dans le passé, et les névroses personnelles, mais qui donnent des éléments solides d’explication.

    Si le pot t’intéresse, tu as mon mail.

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  2. Catnatt
    ·

    Quand tu veux pour boire un verre 🙂

    Concernant les enfants, j’aurais pu être un peu plus précise. Je suis mère célibataire. Que je le veuille ou non, mes enfants n’ont « que moi ». Je suis de fait obligée de les faire passer avant moi « concrètement ». Mais…

    Mais pour ceux qui me connaissent dans la vie, ils savent que je ne me sacrifie pas pour mes enfants. Aucune décision importante n’est vraiment prise en fonction uniquement d’eux mais essentiellement en fonction de moi, car je pars du principe que si je vais bien, ils vivent dans un environnement favorable. Je n’ai jamais sacrifié quoi que ce soit pour mes enfants à part un peu de ma liberté de mouvement. Donc je te suis à 100% sur ce que tu dis.

    Je suis dans le cheminement inverse du tien. J’ai vu un psy pendant trois ans et j’ai arrêté. Au fur et à mesure que j’ai écrit sur mes blogs, je me suis rendue compte que j’avais trouvé un moyen épanouissant de négocier avec cette recherche d’en apprendre toujours plus, surtout sur moi. Je me dissèque, je m’étudie (avec fatalement des erreurs sur lesquelles je reviens parfois). J’ai beaucoup aimé le concept de neuro-droitiers en ce qui l’a de rassurant. Ca donne une grille de lecture aux choses et comme tu as pu le constater, je m’en suis servie.

    Ca n’est pas une fin en soi. Je suis en constante évolution. Je peux décider demain que je ne suis absolument pas neuro-droitière. Je peux décider que je suis autre chose. Ou ça plus autre chose.

    Cela reste un moyen et uniquement un moyen d’être en paix avec soi-même. Certainement pas une fin en soi 🙂

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  3. ·

    Merci de m’avoir fait découvrir tout cet univers des neuro-droitiers. Je me reconnais complètement dans les dernières phrases de ton commentaire ci-dessus. Le concept m’aide à me comprendre, me rassure, m’intrigue aussi … mais il ne m’enfermera pas.
    Quant à nos amours, je ne sais pas si c’est une affaire de neuro-droitiers, mais la tentation d’être « le sauveur » existe fortement chez moi aussi !

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    1. Catnatt
      ·

      Contente que tu l’envisages comme une porte ouverte sur d’autres choses 🙂


  4. ·

    41 ans aussi et en février prochain, ça fera 25 ans que je suis en couple avec le même homme. C’est sans doute difficile à croire, mais c’est très intéressant aussi, une histoire qui dure.

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    1. Catnatt
      ·

      OH MY GOD !

      Mais tu es un défi aux statistiques !

      Petite nuance qui a son importance Isa : je n’ai jamais dit que ce n’était pas intéressant d’être avec la même personne pdt des années hein…

      J’ai dit que ça ne m’intéressait pas, du moins pour l’instant. C’est pas tout à fait pareil.


  5. ·

    Merci pour tes billets que j’ai découverts via Zelda.
    Le concept me parle parfaitement ! il donne une image globale de mon fonctionnement et du sens à ce qui m’a aidé à vivre mieux avec cette différence-là 😉 En tous cas, ça me « va » mieux que le concept de « surdouée » où je ne me suis jamais retrouvée. Comme toi, je sais que je m’y enfermerai pas.
    41 ans aussi.
    Pour la vie amoureuse, une histoire de 3 ans avec un gars très intelligent, manipulateur, que je voulais sauver de sa dépression. Et cette année, divorce avec 20 ans de vie de couple: un gars très intelligent, sensible, avec du caractère , mais qui a été sans doute perturbé plus d’une fois par ma capacité à prendre une décision immédiate « sans réfléchir ». De nos trois enfants, un pourrait être neuro-droitier.

    Pour la suite, j’espère avoir quelques clés de lecture, enfin, on verra bien !

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  6. ·

    Les gens à sauver te perdent. J’ai eu la chance de comprendre ça très vite et, en luttant contre moi-même, d’essayer à me laisser aimer quelqu’un d’équilibré et de profondément gentil. Je ne l’ai jamais regretté.

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  7. ·

    Arrivée sur ce blog, via celui d’Olympe et un commentaire sur l’affaire de l’Actuelle contre l’Ex, je ne regrette pas d’avoir suivi ce chemin. Pour ma part, après plusieurs vies affectives, je suis en total stand-by car je sais ce qui me manque mais je ne sais pas ce que (ou qui) je veux… Donc j’attends dans une certaine solitude et souffrance. Les psys? Non plus maintenant. L’écriture permet en effet d’avancer comme les lectures, qu’elles soient du registre du « help yourself » ou plus sophistiquées. On y reviendra, je suppose.

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  8. ·

    Oui… J’ai bien ri… Les questions… Hum, oserais-je? J’ai pourtant 10 ans (et même un chouia de plus) que toi. Enfin une partie de mon problème, c’est la durée. Et la cohabitation (avec laquelle j’ai beaucoup beaucoup de mal). Et où s’il-te-plait, as-tu écrit que tu te retirais de la vie amoureuse? Car oui, c’est un choix dont on parle peu…

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  9. Catnatt
    ·

    Navrée d’avoir mis autant de temps à répondre.
    J’en ai pas parlé vraiment en détails (j’étais étonnée d’ailleurs, je pensais m’être répandue sur le sujet mais pas vraiment en fait)

    Je crois que c’est là que j’ai commencé

    http://www.heavencanwait.fr/2011/10/my-little-place/

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    1. ·

      « J’ai le cœur au calme, il se régénère, laissez-lui du temps. Je ne vis plus dans l’urgence. J’allais de branche en branche auparavant, d’homme en homme, qu’ils soient amants, sex-friends, compagnons, mari. Toutes ces histoires accumulées m’ont fatiguée. Profondément fatiguée. Je suis en retraite dans un monde lavé de toutes chamades. »

      Oui voilà, exactement ce que je ressens en ce moment.
      De la fatigue. J’aime bien les hommes, plutôt les jeunes moins fatigants parce qu’ils ont moins de « bagages », mais les autres aussi. Mais l’idée d’entamer une nouvelle relation, même futile, me fatigue à l »avance et les sex-friends sont casés et peu disponibles… Alors? Alors je me remets au sport! (le problème est que le sport ça réveille ma libido…)

  10. marie
    ·

    alors hasard (?) de mes longues pérégrinations sur l' »internet mondial »: hier j’atterris de site en site sur un article traitant des neuro-droitiers, et qui me parle vraiment, aujourd’hui rebelote, j’arrive ici après avoir lu ton interview sur le site de Neirie, qui avait posté sur le fb d’une amie commune (post qui n’avait rien à voir avec le schmilblick mais qui a attisé ma curiosité)…
    je tourne autour de la question depuis quelques mois maintenant, après des recherches sur la possible « douance » ou précocité ou que sais-je- de mon fils de 4 ans (hypersensible et réactif à tout ce qui l’entoure, mémoire d’éléphant, sens de l’humour désarmant et logique implacable, sens de la justice exacerbé, volonté de tout comprendre… intuition d’une amie, elle-même mère d’un enfant précoce).
    je me retrouve aussi dans tout ça, et encore plus dans ton article, sauf que contrairement à toi, je n’ai pas encore réussi à me protéger, notamment de la fusion, ni à agir en couple en écoutant ma petite voix (résultat: séparation douloureuse- d’avec un possible neuro-droitier également (bonjour les dégâts!)- mais je reprends le dessus en analysant, essayant de comprendre ce qui s’est passé , laisser parler cette petite voix, et en tentant d’identifier ce qui cloche chez moi afin de l’apprivoiser.
    je vais lire les ouvrages que tu cites, je les avais sous le coude mais pas encore l’énergie d’y faire face, maintenant que je suis seule, je compte bien en profiter!
    Et merci encore de partager ton cheminement personnel, ça ouvre des pistes à explorer…peut être pas les bonnes mais je ne dois pas être loin, et en tous cas c’est passionnant! (je viens de mettre 1h à écrire 15 lignes…jamais satisfaite!)

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  11. ·

    Hello 🙂

    Merci d’être passée surtout 🙂

    Tu verras, lire ces ouvrages est un bon début mais pas une fin en soi. En tout cas, moi, je m’en suis détachée. Je me sens « légitime » grâce à eux mais je n’ai aucune intention de revendiquer quoi que ce soit. Car comme je l’ai dit, s’arrêter à un « je suis neuro-droitière », c’est ce qui me définit me semble contraire au fonctionnement d’un neuro-droitier qui par définition passe son temps à tout remettre en question.

    A bientôt 🙂

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  12. ·
  13. marie
    ·

    Je reviens après pas mal de lectures (Milletre, Petitcollin, J. Siaud Facchin), des rencontres, et pas mal d’explications à des comportements ou façons de penser que je cherchais à contrôler, inhiber, adapter, à quel prix!
    Ces explications, notamment concernant la chimie du cerveau, commencent à avoir un effet apaisant, et il s’agit maintenant pour moi de gérer cette différence et non plus de tenter de la gommer, trouver les « ancrages », des clés, des stimulations intellectuelles positives…ne plus prendre le cerveau de mon mec pour un sujet d’étude complexe à décortiquer-je sais faire moi aussi, et pareil, une fois que le tour est fait, ennui:)
    Tes articles étaient arrivés à point dans mon « cheminement », avant d’entrer dans le vif du sujet…ça c’est maintenant! (bien aimé aussi ton dernier article, les hommes , la maternité…)

    Répondre
  14. barbara
    ·

    bonjour
    j’ai découvert votre blog il y a peu, et… quelle baffe.
    J’ai 32 ans et en l’espace de 3 semaines, j’apprends que je suis neuro-droitière (LE bouleversement d’une vie…argg.), je passe des dizaines d’heures à potasser sur le sujet (net et bouquins) et , évidemment tout coïncide enfin. (La fin du « décalage »?…) Tout, « sauf le topo sur la manipulation », me dis-je. Sauf qu’après m’être enfin rendue à l’évidence…Je m’aperçois (et c’est récent, la révélation a eu lieu avant-hier) que je n’ai connu que des pervers narcissiques… Re : je potasse sur le sujet et…fichtre. Oui. Il n’y a aucun doute. La mémoire « neuro-droitière » aidant, tout m’est revenu en pleine tronche. Et j’ai enfin compris pourquoi les hommes qui ont partagé ma vie ( maximum 3 ans…) n’arrivaient pas à se résoudre à la séparation (classique chez les pervers narcissiques), et pourquoi je continue de les cotoyer…
    Je suis revenue sur votre blog ce soir pour relire une chose qui m’a marquée : vous dites que les hommes que vous avez quittés étaient « prêts »…Mon ex (l’histoire de 3 ans, la plus longue…interrompue, entre autres, parce qu’ils ne voulait pas d’enfant, moi si) m’a écrit il y a une semaine (nous nous sommes séparés il y a un an et demi…) en me disant qu’il m’aimait (il ne cesse de revenir à la charge depuis 1 an) et qu’il était « prêt à me faire des enfants »… Pour moi ce n’est qu’une énième manipulation de plus : ils sont prêts à toutes les concessions lorsqu’ils comprennent que, sinon, on ne reviendra pas…Devant mon refus, il m’a rétorqué que j’étais menteuse et, qui sait, « sûrement perverse-narcissique » (classique de stigmatiser la victime de ses névroses…) . D’ailleurs c’est dingue comme tous mes exs m’ont fait ce portrait de leurs propres exs : elles sont toutes hystériques et perverses-narcissiques…Voilà l’étiquette qui me pend au nez, donc…
    Ce matin j’ai raillé de ma vie le dernier « compagnon » en date, et aussi le plus pervers (il semble que j’y sois allé crescendo…pour les 2 autres, je compte aussi prendre mes distances) tant le profil qui se dessinait enfin sous mes yeux m’a affligée… Et j’imagine bien qu’il ne se laissera pas faire aussi facilement…
    Le plus dur est de se dire que je n’ai probablement jamais vécu d’histoires avec un homme qui m’aimait vraiment, puisque l’amour semble au final leur être étranger…
    Un jour, peut-être,.
    Désolée j’ai été longue…il fallait que ça sorte, je crois…
    Merci encore pour votre blog, très instructif, j’y reviendrai 😉
    Barbara

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    1. barbara
      ·

      P.S : j’ai oublié de préciser que mes 4 exs étaient, au moment de notre rencontre, « en-pleine-séparation-c’est-super-compliqué-je-ne-m’en-sors-pas-je-souffre-tant »…Et donc je fonçais. PAF.
      gnarf.

  15. Catnatt
    ·

    Hello tout le monde 🙂

    Je vais poster ce commentaire sur chaque billet sur les neuros droitiers.
    A titre informatif, je suis à ma deuxième séance de pba. Cela peut probablement aider certains d’entre vous :). En tout cas, moi, je me sens de plus en plus harmonieuse. (effet placebo ou pas)

    Vous pouvez vous renseigner ici >> http://www.psycho-bio-acupressure.com/

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    1. Nelcy
      ·

      Bonjour tout le monde.

      Je suis tombée sur votre article car je souffre d’une séparation d’avec un neuro droitier et j’ai beaucoup de mal à tourner la page. Notre relation n’a pas été longue ( 4 mois et demi) mais je trouve qu’elle a été riche en émotion et intense. Moi je ne suis pas neuro droitière. J’ai 23 ans, lui en a 28. Je suis étudiante et lui travaille déjà. Il a connu une histoire douloureuse avant moi. Lui était soumis dans cette ancienne relation mais n’empêche qu’il allait se marier avec cette fille et fonder une famille.

      Au début de notre histoire, il m’avait demandé si je prenais des médicaments en gros si j’étais névrosée. Cela m’a fait rire et je lui ai dit que je ne suivais aucun traitement et qu’il me semble n’être pas névrosée. Il a été soulagé et m’a
      dit qu’il était heureux d’avoir rencontré une fille « normale ».

      Ensuite il y a eu cette fusion qui a créé une dépendance incroyable. On s’appelait souvent, se disait je t’aime et on ne pensait qu’à se retrouver. Car nous n’habitions pas ensemble. Tout cela a duré 2 mois. Puis un jour il a commencé à me reprocher de ne pas assez me connaître et que je devais créer mon espace propre, avoir des moments à moi. Il avait peur que je devienne lui apparemment, que je fasse tout comme lui et pour lui. Pourtant j’avais cette sensation que je parlais suffisamment, que j’avais des moments à moi et que j’entretenais sa maison pour l’aider. Il disait que je n’étais pas heureuse ( car le manque me rendait triste ), que je souffrais et que ça ne pouvait plus continuer. Mais je ne comprenais pas totalement ces reproches et ces remarques. Et comme je ne voulais pas le quitter car je l’aimais, il m’a proposé une alternative que je trouvais louche c’est de recommencer comme au début. Il disait que j’étais
      passé du stade d’une totale inconnu à femme de sa vie en sautant l’étape de sortir ensemble. Mais cette phase de « recommençons comme au début » j’avais beaucoup de mal à m’y faire. On était arrivé, il me semble à un autre stade que le « sortons ensemble » comme deux inconnus qui apprennent à se connaître.

      Puis on m’a conseillé de ne pas lui mettre de pression et de le laisser venir à moi. C’est ce que j’ai fait mais apparemment un peu trop tard car quelques jours après il a décidé de me quitter. Il disait que cette alternative ne fonctionnait pas. De plus qu’il était perdu, qu’il ne savait plus ce qu’il ressentait, qu’il avait besoin de régler d’autres problèmes et de lui laisser du temps. Ca m’a effondré. Moi qui croyait avoir compris comment gérer cette situation je suis tombée dénue. Je l’aimais toujours et je ne comprenais plus rien.

      Comme il se doit, j’étais censé ne plus avoir de contact avec lui mais je n’y parvenais pas. Je l’appelais moins souvent certes mais toujours. Je voulais lui montrer que j’étais là si il avait besoin de parler. Puis il y a des jours ou je me disais arrête tu te fais du mal, passe à autre chose. Mais rebelotte je tenais 2, 3 jours puis je craquais à nouveau. Puis comme quelqu’un d’accro, j’avoue que moi même je ne me reconnaissais pas, je voulais qu’on se voit. Lui n’étais pas contre; du coup on s’est vu. J’ai était patiente. On parlait de tout et de rien pour éviter de parler de nous et pour que je n’essaye pas de le convaincre de retenter le coup ( car j’essayais de le convaincre que ça pouvait fonctionner à nouveau ). Bon je m’étale je vais abréger. En résumé tout le monde me dit de ne plus l’appeler, de me consacrer à mon boulot pour penser à autre chose mais je n’y parviens pas. Que dois je faire ? Je me sens comme perdue sans lui. J ‘ai l’impression que je n’arriverai jamais à penser et à passer à autre chose.

      Comprenez, je l’aime et j’aurais aimé vivre avec lui. Le pire c’est que lui même me parlais mariage au début de notre histoire. Il m’a fait miroiter plein de jolies choses et maintenant je me sens vidée. Et je ne comprends pas pourquoi ça ne pourrait pas reprendre sachant qu’il me dit que je lui manque et qu’il était heureux avec moi. Je suis perdue…

  16. Nelcy
    ·

    Euh désolé pour la présentation du message, mauvaise manipulation !

    Répondre
  17. Laurence
    ·

    Bonjour Catnatt,
    Pourquoi ne suis-je pas étonnée ?!
    Je lis ton blog à l’envers depuis quelques temps et quand je suis arrivée à ce billet, je me suis dit : ben voilà hein !
    Il paraît que « j’en suis », ce n’est pas moi qui le dis mais deux de mes amies, plus jeunes (ton âge), qui le prétendent (mais enfin, LO!). Les deux ont été « diagnostiquées » mais surtout ont lu « Je pense trop » à deux ans d’intervalle (elles ne se connaissent pas) et m’en ont parlé sur le champ tant leur émotion était grande de se retrouver dans un livre, d’être en quelque sorte « référencées » quelque part et de peut-être pouvoir envisager cesser de hurler « E.T maisooooon » les soirs de pleine lune. Cela a même été particulièrement éprouvant pour l’une d’entre elles, il a fallu y aller à petites doses. Jusqu’ici nous parlions régulièrement de leurs enfants « à problèmes », comme c’est souvent par là que les choses arrivent je crois. Or à présent elles savent qu’elles sont comme leur enfant et que leur enfant est comme elles, ce qui apporte un certain soulagement. Elles savent ce qu’il vit autrement dit.
    Au fil de ma lecture, j’ai laissé quelques commentaires je crois, je n’en suis plus très certaine car parfois j’écris et efface. Peu importe, je veux juste dire que je comprends mieux l’attention que tu as portée au premier com que j’ai laissé le jour où j’ai découvert ton blog à l’occasion de l’affaire Solange te parle, ta sensibilité à la bienveillance.
    Je te souhaite une belle journée, Catnatt, des instants de sérénité, de rires et du sens que tu donnes â tout cela.
    Long road !
    LO

    Répondre
    1. Catnatt
      ·

      Hello Laurence !

      Je te suis grâce à tes commentaires hahaha ! J’ai bien vu que tu remontais 🙂

      Merci de lire, ça m’épatera toujours.

      Des bises 😉

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