3 commentaires


  1. ·

    Le message envoyé par la Justice sur ces faits graves et inconcevables est déplorable, ne tient pas compte des victimes et crée une sorte d’impunité chez les coupables qui, selon les avocats partie civile, n’ont pas pris conscience de la gravité de leurs actes.
    Le système judiciaire sur cette affaire (comme sur bien d’autre) a été fautif. Comment plaider plus de dix ans après les faits. Clémentine Autain hier dans le Grand Journal expliquait parfaitement que pour 5 ou 10 minutes du connard, il y a des années ou dizaines d’années de conséquences pour la femme ensuite.
    De plus, nous avons eu la « chance » d’entendre un de ces gars expliquer son point de vue infect, crachant encore sa haine sur ses deux jeunes femmes victime d’hallucinations.

    DSK (qui prône sa liberté individuelle, les Call-girls volontaires, et quasiment le droit au viol) est un autre exemple ahurissant. Tu ne mélanges pas tout.
    Tous les hommes ne sont pas ceux-ci, je ne me sens pas concerné par tes remarques sur ces déséquilibrés, il n’est pas difficile de faire la part des choses.
    Il ne faut pas confondre non plus les droits légitimes de la femme et le féministe (parfois excessif).

    Tu ne mélanges pas tout. Comment ne pas insister sur les peines laxistes des violences conjugales, l’absence de protection, etc…

    Je ne sais même plus s’il faut plus en vouloir au système judiciaire ou à cette bande de jeunes/à Raoult/etc..
    Tu soulèves le problème plus général du respect (dingue qu’il faille le réclamer) des femmes dans la Société française.
    Tout alors se mélange, les cultures, les religions, les éducations et l’Histoire.

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  2. ·
  3. Gabnews
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    Bonjour Catnatt,
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    A propos de cet article, paru aussi sur Facebook, Je suis sans doute l’auteur, sur ton FB donc, il y une dizaine de jours, ou l’un des auteurs probables, du  » laïus comme quoi tu mettais tous les hommes dans le même panier  » , ce qui m’a valu, ce que je déplore, le fait d’y être black-listé, retiré de tes « amis FB » .
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    Je le déplore car cela n’est pas faire preuve du sens du débat et de tolérance à la contradiction que de procéder ainsi, mais soit.
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    Si j’ai été excessif, je suis prêt à l’attendre dans une discussion, un débat justement, mais que tu me « coupes le micro » cela tendrait à renforcer mon opinion qu’il s’agirait avant tout d’un sujet dogmatique qui ne souffrirait ni la nuance, ni la critique, ni la contradiction.
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    Sans doute ce que tu appelles « la théorie de la relativisation » qui « sera toujours un frein pour tout ce qui concerne les femmes » car bien sûr tout ce qui concerne les femmes ne serait être relativisé, critiqué, des détails les plus infimes au cas les plus graves, comme le sujet dont il est question ici, sous peine de l’infamie de la condamnation de machisme qui vous mettrait au banc de la société moderne et civilisée.
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    Comme le dit ci-dessus B4rny « Il ne faut pas confondre les droits légitimes de la femme et le féminisme (parfois excessif) »
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    Et ce sont ces excès généralisateurs que j’ai eu l’outrecuidance de critiquer, comme je le disais sans doute dans mon message sur FB ( mais je ne sais plus, puisque tu l’as sans doute effacé, en tout cas je n’y ai plus accès ) je me trouve dans la position similaire, toutes proportions gardées, au social-démocrate russe du siècle dernier qui émettant des réserves sur les interprétations excessives du stalinisme, s’est vu condamné au mieux à l’exil au pire au goulag sous l’accusation de révisionnisme ou pire de trahison, de pacte avec l’ennemi, ou encore d’être l’ennemi même (remember l’Aveu de Costa-Gavras).
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    C’est cette forme de déviance totalitaire de la pensée, à partir d’un cause juste et de son universalité, qui voudrait s’imposer à tous, partout et en toutes circonstances, sans nuances, sans « relativisations » qui me fait craindre pour le débat démocratique, pour la justice qui n’appliquerait pas à la lettre les mots d’ordre des ultras sans discussions possibles.
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    Quand les victimes ou du moins leurs plus fervent(e)s défenseurs et avocates veulent se transformer en procureurs au bras vengeur, favorables à condamner collectivement « pour l’exemple » sans grandes considérations des preuves et des faits, des responsabilités, que cela m’inquiète des excès et de l’évolution non démocratique des combats, fussent-ils aussi justes que celui-ci.
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    « A mort, à mort » criait le bon peuple autour de la guillotine sur les places publiques, avant que l’on ne supprime tardivement la peine de mort. N’as-t-on pas dit alors que sa suppression était dès lors « un permis de tuer » ? faudrait-il la rétablir pour ces crimes les plus odieux ?
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    J’ai eu l’impression que l’on retrouvait les mêmes excès dans le débat médiatique et émotionnel, forcement, qui a entouré ce procès. là est sans doute ma très grande faute hérétique, la faute d’avoir mis cela en perspective, d’avoir « relativiser » comme si je niais les faits et la souffrance des victimes.
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    Donc voilà, je suis près à en discuter, à moins bien entendu que l’infamie qui me touche n’empêche que l’on m’adresse désormais la parole 😉

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