7 commentaires


  1. ·

    c’est dingue, cette déjantée malhonnète de Iacub, décrédibilisée comme « juriste » (sic), elle avait réussi à se reconvertir en chroniqueuse quasi-officielle à Libé, et maintenant que Joffrin n’y est plus pour la protéger, elle profite de sa complicité pour sortir un livre avec l’étiquette de « philosophe » (re-sic, comme si avoir été la compagne d’un prof de philo en faisait une pour autant par transitivité…).

    tu la chasses par la porte, elle revient par la fenêtre, mais elle est toujours aussi malsaine et malhonnète.

    Dans Libé ils persistent à la qualifier de « rigoureuse » en tant que juriste, alors qu’elle a fait du saut logique et de la distorsion des faits un principe d’argumentation.

    Quant-à se présenter comme « kamikaze de la vérité », de la part d’une personne qui a poussé l’absence de totale de déontologie jusqu’à écrire 3 plaidoyers de DSK dans Libé pendant le temps de leur liaison, c’est ce qu’on appelle un argument auto-combustible 😉

    La seule vérité de Iacub, c’est son narcissisme. Et puis non, elle a une deuxième : la violence de son antiféminisme qui n’a pour but que d’en faire la chérie de ces messieurs. D’ailleurs on peut commencer à se poser des questions sur la fidélité que Joffrin lui porte, soit dit en passant.

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  2. ·

    apparté : Stock, ils sont contents pas vrai de trouver enfin une successeure à Christine Angot ^^

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  3. Catnatt
    ·

    Là, je t’avoue que je ne sais pas quoi répondre. Est-ce qu’on peut vraiment comparer Angot à Iacub ?

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  4. ·

    ne te méprends pas, j’aime beaucoup Angot (pas tout, mais dans l’ensemble oui, beaucoup, y compris la femme, que j’ai trouvée chaleureuse) et je déteste Iacub,
    mais y’a quelque chose de troublant à ce que ce livre paraisse chez stock peu après qu’angot les ait quittés,
    pour la manière dont la presse en rend compte

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  5. Catnatt
    ·

    Haaaa ! Je ne connaissais pas ce détail !

    Hé bé….

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  6. ·

    Je ne peux être objective pour ce qui concerne Iacub. Je l’ai entendu un jour défendre les violeurs, les nommant déjà à l’époque victimes de ces bonnes femmes qui ne pensaient qu’à porter plainte pour un acte ma foi très banal et naturel. Depuis je ne l’écoute plus, ne la lis plus et suis passée totalement à côté de ses envolées lyriques concernant DSK.
    Je ne peux être objective ayant vu ma vie changer de cap après une nuit cauchemar de viols interminables.
    Mais tout de même, se taper un mec dans le seul but d’écrire un bouquin, c’est assez minable.

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  7. ·

    Cela fait penser à l’héroïne du « Nom des gens ». Elle a voulu faire passer DSK à gauche ?
    Cela ressemble plutôt à « Ma vérité si je mens »

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