44 commentaires

  1. Catnatt
    ·

    « Et de jeter en pâture un seul chiffre victimisant encore plus ces pères : dans 77 % des cas, les juges confient la garde des enfants aux mères. Exact… Mais dans plus de 75 % des cas, les pères ne demandent pas la garde. « Et quand ils ne l’obtiennent pas, il y a une raison, nous dit une juge. S’ils sont déchus de l’autorité parentale, il y a aussi une raison, même si nous pouvons commettre des erreurs. »  »

    Lu sur les Nouvelles News (lien dans le billet)

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  2. Anne Jo
    ·

    Tout à fait d’accord avec toi!
    Bravo de ton courage, je n’ose pas imaginer les comm à suivre!!

    Oui les pères ont évolué dans la prise en charge de leurs enfants après séparation.
    Oui ils s’impliquent plus.
    Mais NON ce ne sont pas des martyrs!!
    Ils ont une voix pour se faire entendre lors des jugements? Non?

    Tous victimes de garces manipulatrices?

    Les poncifs et lieux communs ont assez permis au patriarcat de balancer des beignes sous concerts d’autorité.

    Chacun sa croix.
    Et bravo pour ta voix.

    Répondre
    1. Catnatt
      ·

      Merci pour ton commentaire de soutien 🙂

    2. catnatt
      ·

      Comme je suis chez moi et que je fais ce que je veux, tout commentaire non argumenté et à base de vomi sera supprimé


  3. ·

    Y’a-t-il un préjugé en cours selon lequel la mère serait à tous les coups bon parent et le père, uniquement s’il le demande ?
    C’est contre ce cliché que je réagis.
    Dans 77% des cas, une juge considère que le père peut bien être père 2 jours sur 15, c’est suffisant pour tout le monde.

    Répondre
    1. coquelicot deschamps
      ·

      Dans 77% des cas les parents, le père ET la mère, sont D’ACCORD pour que la résidence des enfants soit fixée chez la mère… PUTAIN c’est pas difficile à comprendre !!!
      Merci, merci pour ce billet…… moi aussi je ne décolère pas depuis Vendredi dernier !
      Ces discours et ces personnages pervers (narcissiques ou pas), ces manipulations des médias, du peuple, du gouvernement,des mots, des chiffres, ces mensonges éhontés, me foutent la rage et la gerbe !!! Bien sûr que ça résonne dans mon histoire : j’en bouffe depuis 8 ans de la garde alternée avec un pervers narcissique qui utilise AUSSI son fils pour me faire chier (je vais pas raconter ma vie, elle ressemble à celle de tant et tant de femmes maltraitées lors des divorces et qui ensuite se démerdent à survivre pour protéger et faire grandir leurs enfants… et pourtant c’était une juge femme)
      Rhaaaaaaaaaaaaaa !!!

  4. Catnatt
    ·

    Mais enfin c’est complètement idiot ce que tu racontes Poireau. Quand on rentre dans une procédure pr les enfants, la mère aussi demande la garde ^^

    Ce que je veux dire c’est que c’est pas une question de sexe, mais une question de positionnement. Il y a des procédures, on fait des demandes. C’est tout.

    Répondre
  5. kris
    ·

    Bravo !
    Brillants commentaires !
    Merci 🙂

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  6. grotrollcomplotiss
    ·

    si t’as pas comm’pris que tous les événements récents n’ont pour but que d’aider les « ministres » moins visibles (le foll, garot, hamon, bertinotti,etc.,) à se donner plus de visibilité…

    Répondre

  7. ·

    La justice a évolué, et je connais au moins un cas (après toute, on est dans les réactions émotionnelles sur un cas particulier) d’une nana (mal)conseillée par sa mère qui pensait s’en sortir avec maison, voiture, garde, pensions … et qui s’est retrouvée bien étonnée quand la justice (et la banque, qui a également évolué) ont rendu leurs avis. Il n’y a plus « de faute », plus d’a-priori positif pour la mère, une analyse des arguments financiers de chacun, etc …

    Répondre

  8. ·

    on peut toujours gloser sur les pères qui aiment leur enfant (on peut espérer que c’est 100% d’entre eux, même si dans certains cas on a des doutes),

    quand on voit que le partage des tâches dans le couple est toujours aussi inégalitaire et n’a pas bougé d’un iota en 30 ans, on se dit que ces pères là, ils étaient bien contents avant leur divorce que ce soit leur femme qui se tape tout le boulot, les rdv chez le pédiatre, les réunions parent-prof, les courses et le repas du petit dernier, la révision de la récitation, etc.

    et de fait, dans la pratique comme tu le rappelles CattNat, c’est souvent encore pire après la séparation, ce qui ne fait pas pour autant de toutes les mères des saintes ce n’est pas la question et je crois que personne ne cherche à le prétendre.

    100% avec toi,
    sur le fond et aussi dans ta colère

    Répondre

  9. ·

    Il « suffirait » de faire le ménage ? Il « suffirait » de partager … et quid de la spécialisation, du moment qu’elle est consentie ?

    Moi ce qui me met en colère, c’est que en ce qui me concerne, mon 4/5 a été refusé (de toute façon les hommes ne prennent pas le 4/5 pour les enfants mais pour eux et les femmes sont prioritaires dans le service) et quand le petit est malade et que je dois prendre congé pour le garder, j’ai droit à un « ta femme peut pas s’en occuper ? » … alors que mon chef est une femme …

    Répondre
    1. Celina
      ·

      Arf… @Davanlo : ce sont des signes que la société est BIEN encore patriarcale. Dans ces sociétés là c’est la mère qui doit s’occuper des enfants, c’est normal c’est son rôle. C’est pour ça que tant d’hommes s’en occupent pas, que tant de femmes se retrouvent seules avec et que ce n’est pas normal qu’un homme demande un 4/5e pour s’occuper de ses enfants. Tout ceci est encore parfaitement huilé…. Génial n’est ce pas?


  10. ·

    Hello,

    Dans la région, il y a quelques années, une femme qui était en train de divorcer d’un homme d’origine égyptienne a vu la justice donner la garde de l’enfant au père. Celui-ci c’était appuyé sur la diplomatie égyptienne pour pouvoir emmener la gamine dans son pays. Des associatifs avaient bien essayé d’aider la pauvre femme à se cacher mais la justice avait été implacable. Nul n’est besoin de préciser qu’elle ne reverra pas son enfant avant longtemps.
    Je ne me souviens pas qu’Ayrault ai fait quoi que ce soit à l’époque.

    Répondre
  11. Catnatt
    ·

    Comment ça ? « «aider la pauvre femme»
    Voilà.
    Tout est dit… »

    CA VEUT DIRE QUOI EXACTEMENT ?

    Répondre

  12. ·

    Genre : il faut aider la forcément pauvre femme.
    La faiblesse incarnée face à l’homme tout puissant…

    Répondre
  13. Catnatt
    ·

    C’est vrai que statistiquement les hommes sont en général les victimes de notre société féministe…

    Putain mais qu’est ce qu’il faut pas lire comme conneries hein…. Sans dec, Poireau, je t’aime bien mais là je suis hallucinée par tes positions.

    Répondre
  14. Catnatt
    ·

    Certes mais tu frôles le masculinisme… Fais attention, on plonge dedans plus facilement qu’on croit…

    Répondre

  15. ·

    Catnatt : je ne crois pas !
    Tu as, je crois, loupé le fait que je réagissais juste au langage employé « la pauvre femme ». Le choix de l’adjectif est révélateur.
    Je ne crois pas plus aux « pauvres femmes » qu’aux « pauvres hommes ». Je suis pour la garde alternée !
    :-))

    Répondre
  16. Céline
    ·

    C’est parce que chacun réagit par rapport à son propre vécu. Mr Poireau est un père qui s’occupe de ses petits (il y en a, on le sait et de plus en plus) et qui se projette, forcément. Et nous les filles, nous regardons notre entourage. Nos copines et nous même aussi et ce avec du recul aujourd’hui… sur 20 ans 🙂 . Je ne connais aucun homme qui galère parce que sa femme l’a laissé avec ses enfants. Par contre, j’en connais un paquet de nanas qui galèrent pour élever leurs enfants en assumant seule l’autorité ! Avec toutes les conséquences que l’on peut imaginer sur les enfants.

    En fait, je trouve ça ……. juste honteux, odieux, juste manipulateur. Allez les filles, pour tous les maris qui ne payent pas de pension, qui ne prennent pas de nouvelles des gamins, qui ne veulent pas de garde alternée !!! toutes sur une grue puisque ça marche !! pfff n’importe quoi.

    Répondre
    1. JoDasson
      ·

      Céline :
      Si tu ne connais « aucun homme qui galère parce que sa femme l’a laissé avec ses enfants », tu ne t’es pas dit que peut-être, c’est justement parce qu’on laisse très rarement à l’homme la garde principale de l’enfant ?

    2. Catnatt
      ·

      Le jour où on aura à minima 60% de pères qui demandent la garde, on commencera à discuter.

    3. JoDasson
      ·

      Oui, je vois bien, tout le monde cite ce chiffre comme s’il avait un pouvoir magique, mais il vient visiblement d’un seul et même article, et ne contient aucune source officielle qui permet de le confirmer. Il est amené par la journaliste et on la croit sur parole.
      Peut-être est-il réel, bizarrement il ne concorde pas du tout avec ce que je vois autour de moi, mais si on vient me prouver qu’il est fondé alors d’accord.
      N’oubliez pas que si beaucoup accusent (surement justement) les masculinistes de faire parler les chiffres à leur manière, le camp d’en face peut très bien en faire autant.
      Pour moi ce chiffre ne sera un argument que lorsqu’il sera prouvé par autre chose qu’une ligne dans un article.

      Ou alors, mon entourage masculin est vraiment quelqu’un de bien, comparé à la moyenne nationale ! Suis-je aussi chanceux ?

      Enfin, les 25% de pères qui demanderaient le droit de garde, même s’ils ne méritent pas tous de l’obtenir, doivent-ils être handicapé par le comportement des 75% d’immatures, en plus d’une justice que je soupçonne fortement d’être majoritairement sexiste ?
      Bref, cet argument ne tient pas.

      Je suis pour l’égalité pure entre homme et femmes. Ça marche dans les 2 sens.

  17. Catnatt
    ·

    Oui, oui … moi mon entourage il est fait majoritairement de gonzesses qui se tapent tout (effectivement il y a des exceptions) et sur un plan plus large d’une bonne partie de mères célibataires.

    On doit pas vivre dans le même monde. Et quid du un million 5 de mères célibataires ? C’est un chiffre sorti du chapeau ?

    Une justice sexiste ? Sans déconner ? Avec 40% de pensions alimentaires impayées.
    Mais je rêve…

    T’as trois pimpims qui sont en souffrance (et je ne la sous estime pas) et hop voilà qu’on balaye une réalité à savoir que les mères sont majoritairement en galère.

    Ca fait sacrément mal au cul.

    Répondre

  18. ·

    Le mec, violent, qui a tout de même enlevé son fils, qui a menacé sa femme, qui refuse la médiation judiciaire d’urgence, celui là est le symbole des pères divorcés ?
    Si une fois, une seule fois, les journalistes allaient un peu plus loin que les dépêches AFP, si une fois une seule ils faisaient leur boulot au lieu de vouloir faire à tout prix du sensationnalisme, je crois que les pères spoliés seraient bien mieux entendus.

    Parce que là, du coup, on a tendance à les mettre tous dans le même panier.

    Certes il y a de bons pères, des pères qui s’impliquent même après une séparation, j’en connais, des alternances qui se passent très bien, des enfants qui peuvent naviguer d’une mère à un père. Il y a des pères dont les enfants leur sont soustraits par la faute de la mère et qui ne voient plus leurs enfants. Mais ce ne sont pas eux qui braillent en haut d’une grue. Celui qui l’a fait n’est pas du tout leur représentant. Lui c’est un délinquant, porté aux nues par des médias médiocres.

    Répondre
    1. Catnatt
      ·

      Entièrement d’accord avec toi Valérie. J’aurais pu défoncer ma télé hier soir en regardant le grand journal qui s’est prêté à cette mascarade

  19. Catnatt
    ·

    Je passe les commentaires en mode modération.

    Je ne refuserai aucun commentaire contradictoire à partir du moment où il y a un tant soit peu d’argumentation comme celui de Jo Dasson.

    Si c’est pour déposer une crotte chez moi, ça ne va pas être possible, vous trouverez d’autres blogs pour vous soulager 🙂

    Répondre

  20. ·

    une partie du problème, pour nous commentateurs,
    c’est qu’on manque encore d’informations sur certains points.

    environ 25% de pères demandent la résidence de l’enfant, mais les rumeurs innombrables sur le fait que d’autres n’oseraient pas la demander, feraient de l’autocensure, dans quelle mesure est-ce vrai, ou exagéré, on n’en sait rien du tout, donc en tout état de cause chacun ne peut avoir qu’une opinion, rien de plus qu’une opinion sur ce point.

    avec 25% de pères qui demandent la résidence, et 75% de mères qui ont la résidence exclusive, ça dit quoi : à quelques exceptions près, un père qui demande à avoir ses enfants l’obtient, soit en alternance avec la mère, soit en résidence exclusive (8% des divorces avec enfant, donc 1 père sur 3 qui demande la résidence).

    voilà qui devrait encourager les pères qui le souhaitent à demander la résidence, et relativise le risque qui pèse sur leur demande.

    Rappelons que la pension alimentaire, c’est pas pour la poche de l’autre parent divorcé, c’est pour élever ses propres enfants, ça correspond à des sommes qu’on dépenserait si on les avait chez soi. L’obligation alimentaire, elle existe d’ailleurs en général, entre parents et enfants, indépendamment des jugements de divorce. Si un jour vous êtes sdf et que votre enfant vous refuse la moindre assistance, c’est lui qui enfreint la loi.

    or, le cas typique si on prend les statistiques, c’est :
    une femme qui gagne moins que son ex-mari,
    qui a la résidence exclusive de l’enfant
    qui ne reçoit la pension alimentaire que partiellement ou avec des retards.

    car les femmes sont plus nombreuses que les hommes dans les emplois à bas salaires,
    touchent 20% de moins que les hommes à emploi équivalent,
    et ce sont ces mêmes femmes plus fortement touchées par la précarité, qui doivent assumer le quotidien pour leur(s) enfant(s).

    voilà pour le cas moyen.
    évidemment, il y a milliers de divorces qui ne ressemblent pas au cas moyen, mais à l’échelle du pays c’est important de rappeler les réalités.

    en cause, il y a notamment le milieu du travail, qui pousse les hommes à faire du présentisme, à partir tard le soir, à ne pas ou peu prendre de jours enfant-malade…
    il est d’ailleurs curieux que ce soit aussi fortement ancré dans les moeurs françaises, alors que les françaises font pas mal d’enfants et sont nombreuses à travailler (comparé à d’autres pays européens).
    Cet état de fait est très français, d’autres pays ne fonctionnent pas comme ça, d’ailleurs beaucoup d’étrangers sont sidérés que les bureaux soient encore pleins à 18 ou 19h en France.

    Ensuite, il y a un autre aspect, que je crois assez mal documenté : les cas d’éloignement.
    il y a plein de raisons de déménager après un divorce : se loger moins cher, se rapprocher de sa propre famille (pour se sentir entouré, mais aussi pour bénéficier de leur aide pour garder les enfants par exemple), ou encore parce qu’à notre époque trouver un travail est déjà rare alors s’il faut déménager on ne peut pas faire les difficiles.
    Faute de vision d’ensemble (je suis preneur s’il existe des références solides), je n’ai pas trop d’avis sur la question, mais vu le coût d’un déménagement et le désagrément pour l’enfant éloigné de son cadre de vie, de son école, de ses copains, c’est un investissement plutôt lourd.

    Enfin, les accusations de violence…
    Ah, ça, il n’est pas rare qu’on entende comme dans cette tribune d’un avocat dans Libé (dans Libé, sans deconner, ils sont pas regardant!)
    http://www.liberation.fr/societe/2013/02/18/les-droits-des-peres-sont-ils-bafoues-par-la-justice-francaise_882633

    cet avocat persiffle, comme il n’accuse pas un sexe en particulier (mais vu les proportions son propos est limpide) et aucune personne précise.
    Mais ce qu’il oublie délibérément, alors que cet avocat est parfaitement au courant de la loi, c’est que l’accusation de violence est rarement mensongère et pour une raison très simple : le délit de dénonciation calomnieuse se retourne presque automatiquement contre la personne qui accuse sans éléments matériels solides.
    C’est même un cheval de bataille d’une association comme l’AVFT de faire modifier la loi, car elle allait si loin que l’acquittement du mis en cause suffisait à faire condamner l’accusation. Or ce n’est pas parce que les preuves manquent que l’on ment (en revanche, que le doute profite à l’accusé, c’est un principe très important dans une démocratie).

    Si les avocats font bien leur travail, et on espère qu’ils le font, ils étouffent dans l’oeuf toute velléité de mentir et de faire de fausses accusations de violence.
    Faute de chiffres ou d’études solides, je reste très dubitatif sur l’ampleur de ces accusations présumées.

    Répondre
  21. Catnatt
    ·

    A lire !

     » Un juge aux affaires familiales, chagriné par la grue, a plongé dans ses placards et effectué un inventaire de tous ses dossiers. Les chiffres transmis sont particulièrement intéressants sur les décisions prises. Et même si l’analyse d’un cabinet de JAF n’a évidemment pas valeur de statistique nationale, il est peu probable que les situations soient très différentes d’un tribunal à l’autre. »

    http://www.huyette.net/m/article-115498133.html

    Répondre

  22. ·

    intéressant en effet 🙂

    pour compléter : des sociologues ont épluché 400 dossiers de JAF, dans 4 TGI de tailles et de régions différentes,
    dont 276 impliquant des décisions sur la résidence des enfants.

    bilan :
    pas de différence de décisions selon le sexe du juge.
    la seule différence est le montant moyen de la pension, légèrement différent selon le sexe… de l’enfant

    leur analyse : « un contentieux de masse très normalisé »

    source : Bessières et Mille, séminaire Lundis de l’Ined, à partir de leur partiicpation à une recherche financée par le GIP droit et justice (ministère de la justice)

    Répondre
    1. Math
      ·

      Merci beaucoup pour votre coup de gueule!
      On est nombreux-ses, je crois, à être scandalisé-e-s par cet accessit donné par le gouvernement à 2 fous furieux qui, au passage, ont dégradé des biens privés et se sont rendus sans les autorisations requises sur des engins dangereux. Que la police ne les déloge pas, quand elle évacue des familles de « squatteurs » en plein hiver; que le gouvernement reçoive des repris de justice comme si c’était de bons citoyens; que les media larmoient sur ce « pauvre papa » (oui, pour répondre au commentaire de L Poireau : il a surtout été question d e »pauvre papa » plus que de « pauvre femme », ces derniers temps, ne vous en déplaise!), alors que des chômeurs et des travailleurs se suicident de désespoir et qu’on les oublie en 24h….
      Tout ça est tout simplement inacceptable!!

      Et la résidence alternée automatique n’est pas une solution.

      Je la pratiquerais très volontiers avec mon conjoint d’aujourd’hui, si nous venions à nous séparer, hors de toute décision de justice (parce que n’étant pas le père biologique, il n’a aucun droit sur son enfant). Mais je me battrais de toutes mes forces pour empêcher un juge de mettre en place ne serait-ce qu’un DVH avec le « père » biologique et légal de mon enfant, qui a disparu au lendemain de la naissance, après l’avoir reconnu et déclaré, et s’être donc assuré l’autorité parentale automatique!

      Chaque cas est différent, mais une chose est certaine : il n’y a pas de « privilèges » pour les femmes, qui doivent bien souvent subir des punitions sociales plus lourdes de leurs erreurs ou manquements, qui doivent affronter la précarité, les salaires moindres, la garde des enfants et les pensions alimentaires non payées (quand elles existent, car de très nombreuses femmes ne veulent tout simplement pas en demander pour ne pas risquer le courroux de leur ex, quand les couples n’étaient pas mariés…..)

  23. Catnatt
    ·

    Merci pour votre commentaire Math ! Avec lequel je suis bien évidemment d’accord !

    POur info, il y a encore un père de SOS Papa qui s’est perché sur un… aqueduc ^^ réclamant une entrevue avec un juge sinon il sautait. Cela a été bien évidemment accepté.

    Je crois qu’il faut s’attendre à des actions de ce genre répétées.

    Autant dire qu’on est pas loin du terrorisme intellectuel.

    Répondre

  24. ·

    De mon petit bout de la lorgnette, de la campagne dans laquelle j’habite et du point de vue de l’éduc que j’étais, je suis effarée par ce qui se passe en ce moment, éberluée de la manière dont les choses ont été traitées dans les médias, sur le net et les réactions politiques également.
    La réalité sociologique est effectivement que pas mal de mères assument le quotidien avec les enfants après une séparation.
    Deux choses 1/ on parle de résidence habituelle de l’enfant et non de garde -> un enfant est un sujet et non un objet ; 2/Dans l’immense majorité des cas, l’exercice de l’autorité parentale est conjoint aux deux parents malgré la séparation (et la déchéance de l’autorité parentale est devenue rarissime…)
    Pendant toutes ces années passées sur le terrain, j’ai vu des transformations/évolutions : les juges des enfants prononçaient de plus en plus de mesure éducatives (= mesures de protection de l’enfance) dans des cas de parents séparés en conflit tellement fort que les enfants étaient instrumentalisés à la dernière extrémité.
    J’ai rencontré des pères qui élevaient seuls leurs enfants (ils étaient minoritaires), des mères qui élevaient seuls leurs enfants (majoritaires). Certains étaient des parents formidables, d’autres totalement défaillants qu’ils soient pères ou mères. J’ai vu des hommes violents pourrir la vie de leurs ex. et de leurs enfants car les choses ne s’étaient pas passées comme ils le souhaitaient et là c’est une question de pouvoir, pas une question d’affection pour les enfants. J’ai également vu des mères porter des accusations gravissimes (et infondées cela a été prouvé ensuite) d’attouchements/inceste sur les enfants pour priver le père de ses droits parentaux. Alors oui, des parents mélangent totalement leur conflit conjugal avec leur rôle parental et ça fait des ravages.
    J’ai surtout vue quantités de parents réussir à trouver un terrain d’entente malgré le conflit latent dans l’intérêt de leurs enfants. Parce que c’est de cela dont il s’agit, de l’intérêt de l’enfant. Et une chose est sûre, qd les deux parents tiennent suffisamment la route, l’intérêt de l’enfant est d’avoir accès à ses DEUX parents pas forcément en alternance, pas forcément en priorité à la mère plutôt qu’au père, mais de manière à ce que l’enfant grandisse avec ces deux références.
    Tout ce que je lis montre une chose : il y a des schémas de représentations sacrément bien ancrés et qui vont mettre des générations à lâcher.

    Répondre
  25. Lala
    ·

    Bravo votre coup de gueule! Cela me rassure de voir que je ne suis pas la seule à avoir été abasourdie par la manipulation de ces connards sur leur grue et encore plus abasourdie par la réaction des médias et des politiques. A ce propos il y avait un article intéressant dans le monde écrit par un journaliste qui avait infiltré Sos papa et qui en donnait l’envers du décor de ce mouvement nauséabond et dont je ne retrouve plus le lien ;( . N’oublions pas hélas que pour encore beaucoup trop d’hommes, la femme et l’enfant sont leur propriété et qu’ils ne souffrent pas , non pas de plus les voir, mais de ne plus les avoir.
    Evidement il ya des femmes qui abusent des droits que leur donne la justice mais cela n’est pas le débat. Et celles qui attendent le paiement de la pension alimentaire? Si elles vont se percher sur une grue, elles auront le même écho avec proposition de solution rapide et tout et tout ? Pareil pour celles qui portent plainte contre le mari violent?

    Répondre
  26. Coquelicot Deschamps
    ·

    Après avoir perché une grand-mère sur une grue à Privas le jour de la journée de lutte pour les droits des femmes, soit le 8 mars (je ne parle pas de celui qui s’est perché à Evry le même jour, bref), ce co**ard de Moreno est entrain, avec sa bande de cinglés, de préparer un festival d’action le 21 mars, jour du printemps !

    Quelques liens pour vous informer :
    http://www.facebook.com/events/387656307999482/?ref=22
    http://www.facebook.com/events/417326255028848/?ref=22
    Le pire d’entre eux, un peu écarté car beaucoup plus radical, est un certain Philippe Louvet ,
    sa page perso est là :
    http://www.facebook.com/philippe.louvet
    sa page groupe ici:
    http://www.facebook.com/groups/419800911384897/

    L’épisode des grues de Nantes et la médiatisation (pendant une semaine quand même !) leur donne des ailes !!!!
    Je pense que c’est très grave ce qui se prépare et que tous ces cinglés vont faire couler du sang !!!

    Je ne sais pas si vous pouvez ou voudrez faire quelque chose pour tenter d’avertir et de prévenir le carnage qu’ils sont entrain de préparer… Nous sommes nombreuses et nombreux à tenter de sensibiliser les pouvoirs publics et les médias mais pas beaucoup d’échos…

    Bien à vous

    Répondre
  27. Catnatt
    ·

    Merci « Coquelicot » pour ton commentaire 🙂

    J’ai fait suivre sur twitter

    Répondre
    1. Coquelicot Deschamps
      ·

      Merci Catnatt de ce que tu feras… car je crois que je suis loin (encore un peu espérante car c’est nécessaire à ma survie sinon je me flingue) d’avoir pleine conscience de ce qui nous attend si ces co**ards ne sont pas arrêtés dans leurs toute-puissances !
      Entre l’omerta sur le doc de Serge Garde « Outreau l’Autre Vérité », les paroles de Rufo, les écrits de Bensussan et les délinquants des grues… les droits des enfants et des personnes qui veulent les protéger (je ne parle même pas de ceux des femmes et des mères) sont gravement en danger aujourd’hui !!!

  28. Coquelicot Deschamps
    ·

    et avec en plus le conclave qui cherche à savoir qui sera le chef des anti avortement- capote-égalité pour touTEs-etc… mais pro-pédocriminalité dans leurs rangs… nulle chance d’être entenduEs ces jours-ci !
    Comme dirait je ne sais plus qui, « on est pas le cul sorti des ronces ! »

    Merci encore 😉

    Répondre

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