20 commentaires


  1. ·

    Je ne peux que plussoyer . Voir les gens de gauche s’envoyer des noms et outrances en tout genre ..pffff ça ne donne pas envie de faire quoi que ce soit, déja pour les municipales ils pourront aller se faire voir : si je vote ce sera un vote nul ou blanc, ou clown s’il y en a chez moi, et idem pour les européennes.

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  2. Catnatt
    ·

    J’en arrive au même point que toi. Et pourtant, il y a quelque chose en moi qui résiste. J’ai toujours hurlé après ceux qui ne votaient pas, voire ceux qui ne choisissaient pas. Le faire serait un grand renoncement.

    J’aurais abandonné un truc fondamental chez moi.

    Et nous qui aimons la politique on en arrive là ? Mais quid de la population lambda qui ne s’y intéresse guère ?

    Est ce qu’avec toute leur agressivité, les politiques et leurs sympathisants hystériques se rendent compte qu’ils sont en train de dégoûter des millions de personnes alors que nous nous sommes battus pour vivre en démocratie, en république ?

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  3. DUMOULIN
    ·

    Le problème est qu’il n’y a plus d’idéalistes, de personnes désintéressées. Il faudrait tout un gouvernement national ou européen de personnes semblables au président de l’Uruguay. Nous n’avons plus que des orgueilleux, des ambitieux, des égoïstes. Il faut des personnes, pas des partis ou clivages, qui visent le bonheur de leur peuple et non pas à favoriser leurs cercles « d’amis » , qui ne cherchent pas leur prospérité personnelle. Il nous manque des « grands hommes ».
    Et quand on en trouve, on les dénigre, on les entrave, on les empêche de faire toute réforme. Pourquoi ne pas expérimenter de nouvelles solutions? Il n’y a pas que le socialisme, le capitalisme ou le libéralisme.
    Il faut, en plus, surveiller notre liberté dans tous les sens du terme. Ne plus céder un pouce dans ce domaine.

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    1. Catnatt
      ·

      Ha les idéalistes <3

      Cette espèce en voie de disparition que je chérie tant…

  4. Yann
    ·

    Attention ! Baisse de bras, baisse de chocolat…

    Laisser crever la politique ? Concept intéressant mais irréalisable. La bête ne meurre jamais, pire elle croit à travers les siècles. il n’y a qu’à se référer à l’histoire de notre beau pays (j’écrase une larme patriotique…).

    Allez courage ! demain c’est lundi.

    Félicitations pour vos articles.

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  5. JADAU
    ·

    Tu rages et comment ne pas te comprendre.
    Mais il ne faut pas baisser les bras. C’est un moment comme l’histoire en a connu d’autres. Tu parles de tes fondamentaux dans ton billet c’est ce qui me parait le plus important et qui permet de toujours se situer.
    Un plaisir de te lire, toujours.
    Et comme dit Yann plus haut, demain c’est lundi et il fera jour !

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    1. Catnatt
      ·

      Merci pour vos commentaires 🙂

  6. estelle92
    ·

    Beau texte, et bien de nature à faire réfléchir…
    Il m’arrive de penser comme toi.

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  7. ·

    Mélenchon gâche tout parce que, intimement, profondément, il AIME la violence, il la provoque, il s’en repait, il l’alimente.

    de la part d’un type intelligent et fin, aux idées souvent justes, c’est dommage,

    mais en soi ça me débecte, de plus en plus. il n’y a aucun effort à faire pour interpréter sa sortie contre mosco comme antisémite, que ce soit le cas ou non les propos sont là et le gars est tr-s cultivé (j’ai le plus grand mal à imaginer méluche antisémite, mais dire un truc qu’on pense pas n’empêche pas qu’on l’a dit).

    il y a quantité de reproches politiques à faire au gouvernement, des centaines, pas la peine de faire exprès de vomir des dégueulasseries à longueur de temps comme mélenchon le fait avec un plaisir autoérotique.

    aller dans le bon sens, c’est dire ses idées et chercher des moyens, de pistes pour les transformer en propositions.
    Ce dont la gauche manque cruellement en ce moment, c’est de députés rémontés et ave des l’estomac, assez organisés pour faire en groupe des amendements sérieux et indispensables,
    c’est des publications programmatiques qui ne se paient pas de mots et ne se rengorgent pas d’imprécations gratuites et délétères,
    ce dont la gauche a besoin (et le besoin, car j’ai le défaut de croire que la gauche a plus de bonnes choses à apporter que la droite à ce pays) c’est d’analyses fouillées, d’un programme clair, et préconisations précises (je ne parle pas de « solutions », je n’ai plus l’âge de croire à ces trucs là mais j’ai encore celui d’avoir de l’optimisme).

    bref, à ma manière je me joins à toi pour dire qu’on a plus besoin de cerveaux en ébullition que de langues enflammées, plus besoin d’idées que d’anathèmes.

    à une époque j’étais syndicaliste. Notre méthode, notre crédo, c’était de faire des dossiers comprenant une analyse fouillée suivie de propositions détaillées. C’est très soc-dem, mais c’est se mouiller autrement plus que tous les bras d’honneur outragés qu’on puisse imaginer.

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  8. ·

    en fait, il nous manque un vrai gros mouvement occupy en France, non?

    le truc qui échappe à tous les appareil de partis et centrales syndicales et rappelle que, eh oh, les 99% c’est toi, vous, moi, c’est nous, et que le bullshit on n’en peut plus

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  9. memeciredutemps
    ·

    « Le concept de non-violence est un faux idéal. Il présuppose l’existence de la compassion et d’un sens de la justice de la part de l’adversaire. Lorsque cet adversaire a tout à perdre et rien à gagner en faisant preuve de justice et de compassion, sa réaction ne peut être que négative. » (Georges Jackson – Black Panthers)

    Ne pas voter est aussi un acte politique! Et un beau!

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    1. Catnatt
      ·

      @memeciredutemps

      Je crois fondamentalement… Mais alors fondamentalement à la compassion et à la justice.

      Et je crois que dans le monde on se réclame beaucoup plus de Martin Luther King que des Black Panthers avec tout le respect sincère que je leur porte.

      La violence n’amène que de la violence; elle peut être compréhensible mais jamais légitime ou justifiée; Si on suit ce raisonnement jusqu’au bout ça nous amène direct à « oeil pour oeil, dent pour dent » et si tu pousses le curseur encore plus loin, ça nous ramène à la peine de mort;

      Il n’y a qu’à voir les résultats de la politique carcérale : une usine à délinquants. tu voles, peu importe pourquoi, je te mets en prison, surtout je ne me penche pas sur le problème de fond et surtout je te mets dans une prison tellement merdique qu’il y a une chance sur deux pour que tu deviennes une « bête sauvage ». Je te relâche, tu récidives et je te tape un peu plus sur la gueule;

      Je ne peut pas être d’accord. Le concept de non-violence est le meilleur; il est compliqué mais il faut tendre vers ça. Légitimer la violence comme le fait Georges Jackson, c’est la porte ouverte à tout. Parce qu’il était du bon côté de la barrière, c’était audible mais mets cette phrase dans une autre bouche, quelqu’un dont tu n’apprécies pas les idées, au choix Marine le Pen, Poutine ou Bachar El Assad, tu verras que ça passe plus du tout.


  10. ·

    Bonsoir, j’ai atterri ici via Facebook, car une « amie » d’un « ami » l’a partagé sur son mur.

    Que dire ? Je vous comprends.

    Engagé moi-même, je me dis que parfois cela ne vole pas très haut. Mieux, ça creuse.

    Pour réagir, j’ai fondé une association politique, une de plus vous direz. Peut-être. Mais je veux croire que, une tentative après l’autre, quelqu’un réussira cette mission impossible et indispensable de redonner du sens et de l’épaisseur au mot « Politique »

    Cordialement

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  11. memeciredutemps
    ·

    @catnatt J’ai longtemps été d’accord avec toi mais que nous ont apporté ces belles idées? Rien, le vide. Je souhaite de tout coeur autre que chose que la violence mais se laisser prendre pour des cons commence à gonfler… Des têtes doivent tomber à nouveau pour qu’ils se calment…

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  12. memeciredutemps
    ·

    J’écoutais encore aujourd’hui sur Radio France un reportage sur un campement de Roms, sans eau, sans électricité et où les enfants avaient peur des rats. Ce campement se trouve en bordure de Paris, AUJOURD’HUI! Et tu entends les horreurs de Valls??? Réveillons nous, levons nous!!!

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  13. Eleria
    ·

    Je prends enfin le temps pour commenter ton article et te faire part de mon ressenti de militante de gauche, encartée au Parti Communiste depuis un certain avril 2002. Je ne vais pas m’étendre sur mon parcours politique ou le pourquoi du choix de m’encarter dans un parti que l’on considère encore aujourd’hui comme moribond. Je suis communiste par conviction et aussi par culture. Et je vais insister lourdement sur ce dernier point.

    Lorsqu’on veut militer, s’inscrire dans une démarche politique quotidienne, nos (mes) convictions servent de moteur, tiraillent suffisamment pour que chaque matin, fassent que j’aille lire les mails de mes camarades, participent ou pas aux discussions générales… Mes convictions nourrissent mon envie pour que je continue à me battre sur des sujets aussi variées que le mariage pour tous ou les milliers de salariés qui crèvent aujourd’hui en silence parce qu’ils n’ont pas les outils pour se battre.

    En résumé conviction = moteur.

    Mais les convictions ne suffisent pas, car si elles permettent de réagir, ça ne reste à mes yeux que de la réaction. Je constate qu’aujourd’hui avec une certaine forme de tristesse les gens ne font que… réagir. Ils sont dans la dénonciation, la protestation mais au-delà de ça, ils n’agissent plus. Et c’est là que ma culture entre en jeu, ma propre culture politique. A savoir que personnellement, j’ai besoin d’agir, de me confronter à ma propre culture politique et à celle des autres pour agir. Je veux dire par là que j’ai besoin à un moment donné d’avoir des références politiques, sociales, historiques et même parfois philosophiques pour construire ma propre action politique.

    Avec tout le respect que je dois à Stéphane Hessel, son Indignez-vous a fait plus de mal que de bien 🙂
    S’indigner oui mais pour en faire quoi après ? Et en politique, c’est le « faire après » qui est à mon avis le plus intéressant et surtout le plus enthousiasmant. On ne peut pas l’initier si on n’a pas un peu de culture politique.

    Je suis d’accord avec ton constat mais si je m’arrêtais à ça, je baisserais en effet les bras et irais cultiver les choux en Islande, mais je veux croire encore que l’action politique a un sens et ne se résume pas aujourd’hui à des petites phrases, des éructations ou des coups de com’ 😉

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  14. Catnatt
    ·

    Il y a quand même un truc qui me dérange fondamentalement ds le Front de Gauche. J’entends que les situations sont difficiles, que règne l’injustice, qu’il y a de quoi se mettre en colère.

    Sauf qu’on ne fait pas de politique en hurlant sur les gens, en les traitant de tous les noms, surtout quand on est une personnalité politique. Je ne sais pas ce que fout Melenchon mais il me semble qu’à part député européen où il brille pas par sa présence, il n’a aucun mandat en France. Le vote du peuple qui lui est si cher, il ne l’a pas eu.

    L’élection à Hénin Beaumont a été très claire, ils avaient choisi le PS ou le FN. Ce que je veux dire, c’est que Melenchon a peut-être l’impression de faire de la politique en hurlant mais finalement il ne fait vivre que le mythe. Les sympathisants FDG (sur le même mood que lui, ça en devient très pénible) ne sont pas les électeurs. En plus, on a reproché à Sarkozy de monter les français les uns contre les autres, c’est exactement la même chose chez eux, riches contre pauvres, faisant fi d’une classe moyenne coincée au milieu, qui finalement se retrouve à se faire incendier comme ceux qui vivent ds la classe sociale au dessus d’eux.

    Ce que je veux dire par là, c’est que finalement Melenchon fait de la com. Pas de la politique. Le parti communiste est inaudible à côté, dévoré par le tribun. Je ne sais pas comment tu fais pr t’y retrouver là-dedans.

    La conviction n’exclut pas la remise en question. Et pour revenir à ce que j’ai écrit, utiliser la violence verbale avec des termes très définitifs et assez caricaturaux finalement, de facto, exclut cette remise en question, ce doute nécessaire.

    C’est ce qui a tué le communisme à l’est finalement. Ce qui a tué l’idéal, ce qui a tué le rêve politique, l’utopie.

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  15. Eleria
    ·

    Je suis au Parti Communiste, pas au Parti de Gauche, il y a quand même une nuance (et crois-moi elle est de taille) et je fais partie des personnes qui n’ont pas été d’accord pour lui donner les clefs des élections.

    Après je ne me concentre jamais sur le bruit (tu l’as peut-être remarqué) et je crois encore en un idéal communiste et nous sommes quelques uns à nous accrocher à cette vieille branche.

    Je rectifie aussi une de tes affirmations : le communisme à l’est n’est absolument pas mort à cause d’un trop plein de violences verbales ou de caricatures, mais à cause d’une usure du trop plein de totalitarisme.

    Et puis paradoxalement, je m’aperçois que le marxisme est loin d’être mort. Bien au contraire, on perçoit ici et là des initiatives, on l’analyse à nouveau, on le respire à nouveau. Il faudra encore quelques années pour voir surgir une nouvelle pensée marxiste. C’est un pari que je prends personnellement sur l’avenir.

    Répondre
  16. catnatt
    ·

    Heu… on s’est aps compris, ou j’ai pas été claire (vu comme je suis fatiguée aujorud’hui, ce serait pas étonnant )

    Donc pr reprendre : oui je sais que tu n’es pas au FDG. >> Le parti communiste est inaudible à côté, dévoré par le tribun. Je ne sais pas comment tu fais pr t’y retrouver là-dedans.

    Ensuite « le communisme à l’est n’est absolument pas mort à cause d’un trop plein de violences verbales ou de caricatures, mais à cause d’une usure du trop plein de totalitarisme.  »

    Ce n’est pas ce que j’ai dit, j’ai dit que l’absence de remise en question, l’absence de doute a tué le communisme à l’est. A force d’être persuadé que tu vas sauver le peuple, t’en arrives à vouloir tuer toute opposition et à envoyer au goulag ceux qui ne sont pas d’accord.

    Je dis ça parce que la violence verbale est justifiée par ceux qui en usent au nom d’une noble cause sans se rendre compte que ca va les conduire à la cata. Ca commence par la violence verbale, on ne sait jamais jusqu’où ça peut aller

    si c’est pas plus clair, je reprends demain, aujourd’hui je suis perturbée :p

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  17. Celina
    ·

    Que dire… Tu as raison…

    et je pense que la surabondance permanente d’infos, négatives, agit sur le cerveau. Pas un jour sans une « affaire », une guerre, une crise, des meurtres, des viols etc. qui donne à tous l’impression que l’époque est pire qu’avant alors que je n’en suis pas certaine mais que je suis certaine qu’on a jamais autant parlé de tous les problèmes du monde… Tous les problèmes du monde : un cerveau humain normalement constitué ne peut pas les encaisser… Pas a ce rythme, pas en masse chaque jour. Pas quand on doit faire des choix citoyens. Hard.

    Personnellement j’avoue être perdue. Non pas avoir perdu mes repères moraux ou fondamentaux, mais perdue au sens que je ne comprends pas tout. Chaque débat est devenu un Mix entre petites insultes et laïus ultra techniques que si t’as pas un bac +16 en science eco t’es dead…

    Comment choisir quand je comprends pas de quoi on me parle a moins de passer mon temps libre à me renseigner sur le détail d’une loi, d’une réforme, d’un mécanisme eco. Pas le temps. Pas envie. Autre chose à foutre. Soit j’ignore, soir j’agis mais en mode associatif. Pas le temps de les écouter. Je capte plus rien.

    A la fin je me dis, mais putain, économiquement? la seule question c’est celle de comment on repartit ce putain de blé que y en a en France et dans le monde largement suffisamment pour que TOUS mangent, boivent de l’eau potable. On le sait. Si si. Sérieux. Et y’a 80.000 milliards en shadow banking. Si si, les tunes pour nourrir la planète ENTIÈRE a la fraîche, on les a.

    Et je dois assister impuissante à ces tonnes de débats de pinailleurs, de sophistes, alors que putain on a les moyens quoi. On A LES MOYENS. Pourquoi ça nous passe au dessus….? Ben, NOUS, on peut pas grand chose.

    Cette surabondance non stop de miltitudes d’infos badtrip, mêlée à cette impuissance qu’on ressent tous un peu, qui engendre de la colère pour les uns, de l’indifférence pour les autres…. alors même qu’on sait que les tunes sont là, et que leur bullshits sur LA crise ils se la racontent a eux memes, oui je suppose que ça rend cynique, aigri, mauvais,… Et que faut des coupables, mais des coupables palpables et accessibles pour un cerveau humain. La finance, les marchés, le réchauffement climatique? Pfffff no way. Trop balaise. Inaccessible. Les homos, les chômeurs, les ROMS, les jeunes, les immigres? Ha ça oui. C’est accessible…

    Bref. Désolée pour ce petit commentaire coup de gueule.

    Mais merci de l’ouvrir, toi, la tienne de gueule, en tout cas ;))

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