3 commentaires

  1. ML
    ·

    Je suis heureuse de lire que ce recadrage de Baptiste arrive « maintenant » ou « déjà », heureuse pour Baptiste, autant que pour Charlotte. Et fière de toi aussi.
    Quand j’ai connu Charlotte, elle était Elizabeth-1ère-la-force-de-caractère-sur-qui-tout-peut-reposer-qui-nous-fait-sa-crise-de-6ème pendant que Baptiste-l’ange-beau-comme-un-dieu-inoffensif-comme-une-mouche était encore un petit garçon très câlin.
    « Il est génial mon frère hein ? » m’avait dit ta fille, « Autant que toi » avais-je répondu.

    Mon frère n’a pas eu la chance de se faire recadrer à temps, ça s’est terminé sur les rails du train et bien qu’il soit encore vivant, aujourd’hui on ne s’adresse plus la parole, pour notre « bien » réciproque.
    J’en ai longtemps voulu à mes parents de l’avoir protégé, puis un jour, ma mère m’a dit « Je fais ce que je peux, j’ai fait comme j’ai pu ». C’est devenu pour moi le pendant de « Quelqu’un de bien ».

    Ce qui est certain, c’est que tu l’es (une femme bien) Nat, courage ce n’est que le début 😉

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  2. Catnatt
    ·

    Alors, ça c’est hyper intéressant !!

    J’avais jamais réalisé jusque là que ces notes de blog accumulées, les rencontres, toussa, toussa en fait me permettaient de partager à ce niveau. A savoir des gens qui suivent comme ça de loin et qui du coup ont beaucoup de recul contrairement à moi.

    C’est fou parce que grâce à toi j’ai réalisé que ça faisait un moment que je n’appellais plus Charlotte Elisabeth II d’Angleterre. Ca dit quelque chose.

    Un grand merci pour ton commentaire <3

    Les choses changent. Je m'en rends encore plus compte aujourd'hui.

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  3. ·

    il m’est arrivé bien des fois, ado, de me demander que je penserais de mes actes du moment quand j’aurais 30 ou 40 ans…
    c’est assez terrifiant, parfois inhibant, mais c’est aussi une manière d’être son propre garde-fou, même si évidemment on se trompe beaucoup à 14 ans sur ce qu’on pensera de soi-même 20 ans plus tard ^^

    longue route à toi baptiste,
    maintenant tu as le mode d’emploi, le reste est entre tes mains.

    ce qui veut dire quelque chose de grand et de fort : ta mère te fais suffisamment confiance et t’estime suffisamment mûr pour t’approprier le principe qu’elle t’a confié.
    et ça, c’est déjà gigantesque 🙂

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