8 commentaires

  1. julio
    ·

    Je ne suis pas trop d’accord avec toute cette argumentation sur les richesses, surtout que généralement les grandes fortunes se font sous la protection des pouvoirs politiques. Beaucoup des grandes fortunes actuelles se sont faite sous le gouvernement de Mitterrand. Et pour se qui est de l’évasion des capitaux ça a toujours existé. Ici en alsace il y avait la band des bruleurs de pieds qui d’ailleurs ne brulé pas que les pieds ils violé les femmes de la ferme et avec un entonnoir il déversé du purin dans la gueule du vieux jusqu’à qu’il dise ou il a planqué le magot ! Aujourd’hui les voleurs de grand chemin se sont les fonctionnaires de l’état ! Et dans les fermes le magot ce sont des dettes à la banque ! Bon je suis persuadé qu’un état fort a les moyens de contraindre les riches à payes, le problème est que je ne croie pas qu’ils en aient la volonté !

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  2. Juan
    ·

    Comment dire…
    Je vais te résumer l’idée avancée dans mon billet d’une phrase: quelqu’un qui décide de quitter le pays pour éviter de payer l’impôt ne devrait pas être autorisé a revenir s’y faire enterrer.
    Je ne vois pas le rapport avec les détrousseurs de cadavres (?), ni même avec la double peine que Sarko avait voulu infliger a certains délinquants.

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  3. Catnatt
    ·

    Je viens de lire ton commentaire, Juan. Je te remercie mais je crois que j’avais compris ^^

    Tu sais quoi ? Je m’attendais à tout sauf à ce que tu me prennes pour une idiote. C’est chose faite.

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    1. Juan
      ·

      Je te faisais juste part de mon incompréhension.

    2. Catnatt
      ·

      Non, tu ne me fais pas part de ton incompréhension, en tout cas, ça se voit pas.

      Mais j’aurais aimé comprendre comment un mec comme toi, qui à priori, a des valeurs solides peut en arriver là.

      Je ne comprends pas. Même ma réponse est assez rentre-dedans, il n’en reste pas moins que j’aurais aimé comprendre ton cheminement. Or ta réponse n’offre pas le début d’un commencement d’explications.

      Le point n’est pas de te faire changer d’avis mais bel et bien d’arriver à suivre ton raisonnement.


  4. ·

    Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais certains indices donnent à penser que nous vivons dans un monde essentiellement… marchand.

    Que nous le voulions ou non, dans ce monde marchand, c’est l’argent qui impose son monde, et son rapport au monde. A tous. Même à ceux qui mettent en place ici ou là des zones de gratuité, même aux freegans, même aux squatteurs.

    Dans ce monde, les êtres humains sont de la chair à travail, de la chair à produire. Il y a pour eux un marché: le « marché de l’emploi » – cette expression éloquente n’est d’ailleurs contestée par personne -, ce qui signifie un marché de leur emploi: de l’emploi que l’organisation sociale, le monde marchand, peut faire d’eux, selon ses modalités, pour ses fins. Et si l’on peut sans conteste dire que s’y applique impitoyablement le principe « malheur aux surnuméraires », ceux qui ont le bonheur d’y avoir trouvé à s’employer sont loin d’être enviables pour autant.
    Dans le monde marchand, de Staline à Sarkozy en passant par Hollande ces jours ci, les êtres humains n’ont jamais été et ne sont jamais que « le capital le plus précieux ».

    Quand les êtres humains ont-ils « déraillé par rapport à l’argent », demandez-vous?
    Je ne prétendrai pas le savoir ni le dire. Je serai enclin à penser que cela a dû se passer à peu près au même moment que lorsqu’ils ont déraillé avec le Pouvoir. Autant dire que ça peut faire un bail, et que ça a pu se faire sur du long terme.

    (Je me rappelle avoir lu un chouette texte de ce cher Léon BLoy, intitulé L’archiconfrérie de la Bonne Mort, qui met un peu le doigt sur un sujet analogue à l’actualité qui semble avoir suscité votre post. Il fut écrit suite à l’incendie du Bazar de la Charité. Je ne peux qu’en recommander chaudement la lecture.)

    A propos de chaleur… quand, il y a presque 70 ans des libertaires espagnols ont commencé de brûler l’argent sur la place de leurs villages, tout le monde, des méchants franquistes aux gentils démocrates républicains en passant par les pas beaux stals, tout le monde est tombé d’accord: l’urgence, vis à vis de ces gens-là, c’était de leur faire la peau. Ce qui fut fait.

    Si nous voulons vivre des rapports humains, une société humaine, il faudra probablement commencer de passer à autre chose qu’aux rapports marchands.
    Il y en a qui ont d’ailleurs essayé. Mais l’argent et les rapports marchands se sont jusqu’ici toujours trouvés bien plus d’amis qu’il en fallait pour les en empêcher.

    Par ailleurs, au sujet des rumeurs lancées il y a deux jours par un sympathique syndicat de police au sujet de supposés répugnants comportements charognards de la part de quelques vilains jeunes de banlieue… Ces rumeurs, bien que complaisamment accueillies et propagées par média, gens de bien, réseaux dits « sociaux », sites de la « fachosphère » et citoyens bien intentionnés, ont été démenties par les premiers concernés – les secouristes présents sur place.
    Et il me semble que si les mots « honnêteté intellectuelle » ont encore un sens, qu’avant même de donner à voir aussi bassement où vont leur haine, aucun de ces braves gens si prompts à venir spontanément et généreusement noircir le coeur des peaux trop bronzées que leurs yeux et ceux de leurs parents ont depuis longtemps relégué en banlieue, aucun de ces gens de bien ne pouvait prétendre plus que quiconque, y compris l’auteur de ces lignes, à la moindre espèce d’innocence, quant à son propre rapport à l’argent.

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  5. EowYnS
    ·

    J’avais eu un semblant de réponse dans le livre de Nicholas Shaxson « les paradis fiscaux: enquete sur les ravages de la finance néolibérale »..
    Pour mémoire, je l’ai lu il y a plusieurs mois (franchement, lisez le, c’es tcomme un polar c’est clair et tout), il expliquait que la finance avait pris le pas sur l’économie début 80’s et avait déconnecté la création de la richesse de la production et de la consommation.. En gros place à la spéculation avec les conséquences qu’on connait: succession de crises financières etc etc.
    le plus intéressant était que cette nouvelle manière de faire a démarré dans l’illégalité à londres, les politiques ont fermé les yeux. puis en voyant que ça rapportait gros ils ont accepté et ont supprimé tous les obstacles législatifs et les garde fous pour la rendre légale, en croyant à la fable de l’autorégulation des marchés. A ce moment, l’argent par la finance a pris une importance démesurée par rapport à l’économie réelle.
    Egalement un rappel historique hyper intéressant sur la création des paradis fiscaux, certains l’ont été directement par al capone et la mafia en général, qui ont pris le contrôle de certaines îles aux larges des USA en corrompant les politiques locaux pour créer un système bancaire tout entier dévoué au blanchiment de l’argent du crime, pour le réinjecter aux USA.
    idem pour la suisse et sa « neutralité » qui lui permettait de récupérer les avoirs des pays qui se foutaient sur la gueule et planquaient leur argent et or en son sein..

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