3 commentaires


  1. ·

    C’est bien simple, je n’ai pas osé mettre le morceau en route. J’aurais l’impression de te le voler après avoir lu un texte si spontané, si fulgurant, une nouvelle fois si personnel. J’attendrai le moment où j’écouterai l’album de Daho (moi je l’appelle Daho) d’une traite, et où il me frappera peut-être par surprise.

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  2. margueriiite
    ·

    On passe toutes des pactes de gosses perdues. On est souvent rattrapée par un air, des paroles, une pointe de souvenir, une fulgurance de sensation quasi physique, le sentiment de jamais plus. Pour un ami un amour, pas forcément la mère. Surtout pas la mère quand elle a été toxique. Et les yeux pour pleurer de s’être toujours loupée.
    Tes textes sont superbes. Merci.

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  3. ·

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